Il y a quelque chose que j’adore encore plus qu’écrire un article spontané, c’est écrire un article mûrement réfléchi. Peser le pour et le contre, hésiter à l’écrire, décider de ne pas l’écrire, changer d’avis, rechanger d’avis et revenir à son idée première et se rendre compte que c’est évident. Savoir exactement ce que l’on veut écrire et l’écrire.Cet article, si j’ai hésité longuement à l’écrire, c’est que je ne voulais pas céder à la colère et l’écrire de manière irréfléchie. C’est trop facile d’écrire sous le coup de la colère et de le regretter ensuite. Et cela n’apporte rien. J’ai donc hésité et puis aujourd’hui, les mots me sont apparus simplement et j’ai su qu’il fallait que je fasse ce billet.
Certains penseront que je jette de l’huile sur le feu, et c’est ce que j’aurais fait si j’avais écrit ce même billet à chaud la semaine dernière. Là, je ne veux pas m’énerver ni protester, mais constater et tirer des conclusions. J’espère donc que vous lirez mon article dans son intégralité et que vos commentaires seront également dans cet état d’esprit. On n’est pas là pour conspuer mais pour réfléchir au pourquoi du comment. Accuser, c’est toujours trop facile. En l’occurrence, ce serait vraiment trop facile.
J’en viens au vif du sujet. La semaine dernière, j’avais prévu d’écrire un billet sur Lyon69, le blog collaboratif lyonnais sur lequel j’écris de manière plus ou moins régulière. En général, pour décider d’écrire un billet sur Lyon69, on s’échange des mails et on valide ensemble le sujet. Au minimum, on le fait valider par Qyrool, le maître des lieux. Le Jour J, j’avais promis d’écrire un billet. Le matin même, j’ai dit à Qyrool que je parlerais « pizzeria à Lyon », puis je me suis rendue compte que j’avais déjà fait un billet quasiment identique en 2008 sur le blog. J’ai donc averti Qyrool qu’au lieu de ça, je parlerais « concept-stores ».
Cela faisait un moment que le sujet me trottait dans la tête. Je m’étais rendue compte qu’à Lyon, je n’allais jamais dans ces boutiques communément appelées, et peut-être de manière abusive, « concept-stores ». J’ai donc pensé à un petit billet où j’énoncerai ce fait : « J’aime pas les concept-stores… à Lyon« , en expliquant ce que je voulais dire par là, à savoir « je n’y vais pas à Lyon, mais dans d’autres villes, oui« . Je citerais ensuite quelques unes des boutiques que je considérais comme des concept-stores lyonnais et dirais en face deux mots sur chaque boutique, pour appeler les lecteurs à commenter et réagir. Ma question de conclusion : « Alors, et vous, ils vous parlent, ces « concept-stores » à la lyonnaise ? J’en ai raté ? »
Un billet assez sommaire, je vous laisse le lire dans son intégralité, ça ne prendra pas longtemps. Pas de définition précise du terme de « concept-store », six boutiques citées sans trop de détails, un mot rapide en face de chaque, puisque j’indiquais ne jamais être allée dans ces boutiques, à une exception près. L’idée était d’inciter à réagir et à me donner son avis sur ces boutiques, me donner envie d’y aller. J’avoue aisément que j’ai écrit ce billet rapidement. C’était un billet spontané, pour le coup, et sans grande prétention.
Au début, quelques commentaires seulement sur mon article, des commentaires des autres collaborateurs du blog et un commentaire amusé, me demandant de définir le terme de concept-store, pour « les ignorants« . Je réponds rapidement, copiant-collant la définition du terme « concept-store » issue de l’encyclopédie en ligne Wikipedia. Une source comme une autre, et que j’ai tendance à juger comme fiable.

Quand j’ai lu le commentaire en question, je suis tombée des nues. Je me retrouvais d’un coup accusée de proférer « un jugement un peu hâtif« , on m’indiquait n’avoir « aucune envie d’entrer dans le jeu des fausses leadeuses d’opinion qu’ont besoin de se faire mousser en opé bloggeurs« , indiquant que l’on mettait « clairement mon discernement en question » et que je faisais preuve « soit d’inculture, soit de mauvaise foi« . Puis coup sur coup, par mail, qu’un « billet sympa contre link« , ce n’était « pas sérieux« . En cause, un lien sur le site de la seule boutique que je disais avoir visitée et qui pointait, il est vrai, vers mon blog… mais mon blog version blogspot, soit un lien datant d’il y a déjà quelques années. En d’autres mots, je subissais l’accusation classique, celle de favoriser une boutique plutôt qu’une autre, en échange d’un lien vers mon blog. Par mail, l’auteur poursuivait : « Je ne vois pas ce que je peux faire pour toi, si tu n’as pas de curiosité à venir. T’offrir une paire de shoes, peut être? Kikoolol. »
C’en est suivi un débat par mail, puis la demande de l’auteur de supprimer ses commentaires. J’ai refusé, faisant un peu ma peste, je l’avoue : « Pour les commentaires, je ne les supprimerai pas, je n’ai pas grand chose à faire des débats par mail, la version blog permettra au moins aux visiteurs de juger de ton flegme et de ton sens de la répartie. Et je suis certaine que ça en fera venir certains chez toi, c’est déjà ça de pris ! (Kikoolool) »
Après ça, faut-il ou non y voir un lien, les échanges se sont largement apaisés dans les commentaires du blog. D’autres débats sont nés et se poursuivent, c’est la vie « normale » du blog.

Je ne cherche pas d’excuses, non. J’ai bien compris à la suite des échanges que je n’en aurais pas et qu’au fond, je n’avais pas réellement réussi à me faire entendre, que je n’avais pas réussi à faire changer d’avis mon virulent commentateur. Mais cet échange blogueur-marque (car au-delà de son propriétaire, c’est bien la boutique qui s’exprime) me semble un cas d’école, et j’avais envie de revenir dessus.
Vous savez, la semaine dernière, je vous parlais de Deedee et de son billet critique sur la qualité des bottines Sandro, billet qui avait appelé une réponse sympathique du DG de Sandro puis donné lieu à un diner jeudi dernier entre le DG et 8 blogueuses. Même si ce diner et cette réponse peuvent être taxées d’être très politiquement corrects, j’ai trouvé que c’était un cas d’école intéressant de la manière donc une marque peut réagir intelligemment aux critiques et contribuer ainsi à améliorer son image et sa réputation en ligne.
Et puis j’ai vécu ce bel exemple de la semaine dernière sur Lyon69, et là, j’ai eu l’impression de vivre un cas inverse. Deedee critiquait les bottines Sandro. Pour ma part, on ne peut pas dire que j’aie critiqué la boutique en question. Non, la boutique n’était que citée, certes dans un article à connotation critique, mais qui était un article ouvert et en aucun cas diffamatoire ou préjudiciable à la boutique. M. Biousse, DG de Sandro, apportait une réponse longue et détaillée au billet de Deedee, une réponse posée. Il avait d’ailleurs pris plusieurs jours pour répondre, de manière intelligente. Il n’attaquait en aucun cas la blogueuse, ne remettant pas en cause sa bonne foi et ne la mettant pas dans la catégorie des « fausses leadeuses d’opinion qu’ont besoin de se faire mousser en opé bloggeurs« . Vous me direz, le billet de Deedee était certainement mieux bâti que le mien, c’est fort possible. Cela dit, j’aurais bien aimé voir Monsieur Biousse laisser sur le blog de Deedee un commentaire du type de celui que j’ai reçu, je pense qu’elle comme ses lectrices l’auraient fort bien accueilli.
Alors certes, cette boutique lyonnaise n’est pas Sandro. Certes. Mais à mon sens, cela prouve bien qu’aujourd’hui, que l’on tienne sa propre boutique ou que l’on dirige une grande marque, il y a un savoir-faire et un savoir-être vital : gérer sa présence en ligne et son implication dans la discussion sur Internet. Et cela me semble une conclusion importante à tirer, car trop aujourd’hui l’ignorent encore. Sur Internet, même si l’on méprise la personne à qui l’on s’adresse, on n’est pas dans une discussion privée, on joue sa réputation ou partie de sa réputation.
Alors oui, je sais bien que j’ai là une réaction personnelle à une agression verbale personnelle, et que votre avis sera certainement différent du mien (et heureusement !), mais pour ma part, après avoir subi une telle réaction et une telle remise en cause de ma bonne foi et de mon intégrité, je sais que je ne pourrais pour le coup plus porter le même regard sur cette boutique. Et c’est bien dommage, car cela aurait si facilement pu être évité et tourner différemment. Un commentaire posé, une réponse réfléchie et argumentée, et j’aurais très certainement été ravie d’admettre mon erreur et de filer visiter cette boutique…
Photos : Robe Maje, plus de photos bientôt !
PS : Encore un billet fleuve, désolée !
Pour en savoir plus sur ce blog, lisez ce petit préambule. Pour me contacter, cliquez sur les icônes ci-dessous :



Samy
1 février 2010 à 23:01
Peut etre fleuve mais très intéressant sur la manière de gérer sa réputation en tant qu’entrepreneur et surtout les choses à ne pas faire
emiiiiiii
1 février 2010 à 23:04
Entièrement d’accord avec toi. dans ce post, tu donne ton avis sans agressivité et c’est ton droit. Si on ne peut même plus dire qu’on « n’aime pas » quelque chose sans être accusée de mauvaise foi, je ne sais pas où on va…
Aurore
1 février 2010 à 23:23
avant tout, un blog est un espace, une bulle… tu as raison de t’exprimer sur un sujet qui te touche ! si cette personne a elle aussi le droit de s’exprimer, l’insulte gratuite n’est pas nécessaire ! tourne la page, c’est cela aussi écrire…
je te bise
marinadolls
1 février 2010 à 23:23
Je ne conais pas vraiment l’aspect sponsoring ou autre du blog ,qu’on s’entend bien je ne critique pas, présenter une marque qu’on aime et en faire un billet sponsorisé, ou autres mais sans que ça dénature le thème du blog, je trouve ça presque évident quand on acquiert une notoriété. Bref là n’est pas la question. Je n’ai pas lu le fameux billet en question mais d’après ce que je lis, tu as peut-être écrit le post un peu trop vite mais tu n’as pas l’air en tort pour autant. Si il n’y a pas eu de critiques, je pense également, qu’en tant que « commercial », le gérant (de la marque?) aurait du essayer de résoudre le problème plus posèment (comme tu l’as dit). Mais je crois que quand on est honnête, qu’on agit à l’instinct, il est parfois difficile de se faire comprendre aisément. « la marque » à dut y voir seulement l’aspect négatif de ton post, sans prêter guère attention aux autres choses que tu racontais. S’il n’y a pas de critiques, je pense que la mauvaise foi vient plutôt de son coté. Et finalement, à réagir comme ça, ça ne lui fait que de la mauvaise pub. Je pense tout simplement que ce n’est pas un bon commercial et intelligent (comme tu le fais remarquer), car la première chose qu’on apprends en tant que tel c’est quand même bien de résoudre un problème aisément et rationnellement en y voyant d’avances toutes les conséquences que ses dires apporteront. De manière à agir presque comme un « retournement de situation » comme SAndro, du style « nous, nous faisons pardonner, ce n’est qu’un banale erreur », bien joué! Dans le cas de Lyon69, il à surement juste perdu les pédales et mal joué son coup. Car finalement cette polémique, dans le cas de Sandro, et qui à tourné de blog en blog, leur a fait (involontairement) de la pub… Enfin ce n’est que mon point de vue « global » si je peux dire, ou dumoins en rapport à la situation que tu décrit.
qyrool
1 février 2010 à 23:28
Là où s’est très mal calculé, de la part du concept store en question c’est que ton article commence à très bien remonter sur les recherches Google du type « Concept Stre Lyon » et « [Nom de la boutique] Lyon »…
Certains articles de blogs sont en train de devenir de vrais services de réclamation de certaines marques… j’ai un article en préparation là dessus sur Buena Onda. Ton article m’a donné la motivation pour le boucler rapidement ^^
Stéphanie
1 février 2010 à 23:37
Je ne m’exprimerais pas sur ton billet mais plutôt sur celuil de Deedee sur » l’affaire Sandro « .
Je comprends parfaitement son mécontement et ai trouvé normal qu’elle le partage avec ses lectrices. Mais ne soyons pas dupes Camille, si Deedee ne comptait pas parmi les blogueuses parisiennes influentes (qui est responsable en outre de la ligne éditoriale d’un site de magazine féminin en ligne), ce post n’aurait pas remonté jusqu’au DG de Sandro. Et ce dernier n’aurait pas pris le soin de répondre.
Pour mémoire, je rappelle avoir écrit une lettre ouverte à Evelyne Chétrite concernant » la » mariniére et la stratégie marketing adoptée. Stratégie que j’ai dénoncé en rédigeant un nouveau post intitulé » Ou trouver la mariniére… » (billet pas compris de on lectorat).
Sinon, soyons clairs il n’y a pas de concept-store à Lyon.
Elodie
1 février 2010 à 23:39
Plus que la e-réputation, je pense (et ça n’engage que moi) qu’il y a un vrai problème (/challenge si je sors mon lexique de consultant) avec la sensibilisation à la gestion du service au client en France généralement et dans les commerces en particulier. J’ai des dizaines d’exemples à citer et je ne parle que de la relation en direct (restos, boutiques, etc.).
Pourtant, pour me satisfaire, je demande pas grand chose : un bonjour, un merci, de l’aide si j’ai l’air de chercher une vendeuse, pas de snobisme sur mon inculture (« mais tout le monde en parle à Milan »), ma taille (« ah, non, on fait pas de 42 mon dieu, c’est pas le style de nos clientes »), et par dessus tout, une réponse positive à mon feedback live, que j’aime ou que j’aime pas (et pas « ouh là, c’est pas ma faute hein »).
Donnez moi ça et je reviendrai, en parlerai à tout le monde et penserai à la marque/boutique/resto avec plaisir.
Par contre, si mon expérience client commence par un commentaire que je juge (encore une fois, ça n’engage que moi) pénible, je n’irai /reviendrai pas, en parlerai à tout le monde négativement et penserai à la marque/boutique/resto avec déplaisir. C’est pas un boycott, c’est juste que je suis pas maso.
Aussi simple que ça et c’est pourquoi, pour moi, les « concept stores » lyonnais, bof. Par contre, Sandro, je veux bien aller y faire un tour, leur e-reputation est pas mal en ce moment !
Ceci dit, je vais quand même répéter mon com sur lyon69 suite à l’article coup de gueule de Myrtille : « traitez vos employés comme vous voulez qu’ils traient vos clients », c’est parfois juste là le problème (enfin pas là mais bon, vous voyez quoi…)
Marine
1 février 2010 à 23:39
C’est sûr qu’aujourd’hui, certains n’ont pas encore compris les règles du jeu ! Mener un tel débat pour ensuite demander de supprimer les commentaires… Il est loin d’être dans le monde « réel » ! Alors si à l’inverse Mister Sandro a pu être taxé de faire un coup de com’ au moins l’avis ne peut lui être entièrement négatif… Dans tous les cas, de ton côté, tu as su gérer ta e-réputation en attendant quelques jours afin de nous pondre un article détaillé et réfléchi
Bravo !
Elodie
1 février 2010 à 23:44
Ah oui, en plus qyrool a un point là : ma timeline twitter regorge d’exemples, d’études de retour sur investissement et de « à ne pas faire » concernant que qu’on appelle le « social CRM » ou le service client 2.0
Une plainte sur les réseaux sociaux (surtout depuis l’indexation par Google) peut faire du remou très vite, c’est prouvé, bloggeuse influente ou pas.
Cerise
2 février 2010 à 0:24
Je suis d’accord avec toi, j’adore ta robe et je t’aime.
Camille d'Essayage
2 février 2010 à 0:38
@Elodie @qyrool: C’est vrai que je n’avais même pas pensé à ce biais, et effectivement, les articles de blogs et de réseaux socaux se positionnant très vite dans les moteurs de recherche, c’est un danger accru pour les marques. On notera ainsi que le billet de Deedee est également très bien placé sur l’expression fort anodine « bottines Sandro ». Cqfd !
@Marine: Dans le cas présent, il était plus question d’éviter de tomber dans la diffamation en pestant contre ce monsieur que de préserver ma réputation, mais oui, je suis contente d’avoir tourné ma langue dans ma bouche avant de parler !
@Elodie: Pour Sandro, tu risques fort d’être déçue, dans le compte-rendu chez Deedee, j’ai appris qu’ils ne taillaient pas au-dessus du 40, car au-dessus cela se vend moins bien (selon eux). Donc bon… Ça, c’est un peu moyen aussi…!
@Stéphanie: C’est sûr, c’est un cercle vertueux qui va placer l’article de Deedee en bonne place sur les moteurs de recherche et donc en bonne place sur le bureau du DG de Sandro, et un blog moins lu ou moins bien référencé n’aurait pas eu cette exposition. Cela dit, j’en reviens à ma chère « longue traine », il ne faut pas négliger non plus l’effet « vague de mécontentement » et le fait qu’un petit blog + un petit blog + un petit blog… peut être aussi nocif qu’un seul article sur un gros ! Bref, faudra que je relise tes billets sur la fameuse marinière !
@Cerise: Moi aussi je t’aiiime
@marinadolls: Tu as tout à fait raison, je pense que la précipitation de la réponse a été fatale à mon commentateur, dans le cas présent. Je pense que c’est sûrement quelqu’un d’intelligent, mais qui a été incapable ici de concevoir l’enjeu et de contrôler sa réponse. Une fois la réponse laissée, c’était trop tard pour faire demi-tour et avouer s’être emporté.
@Aurore: Tu as bien raison ! J’avais envie de ce billet pour tourner la page, justement, en théorisant le tout et en sortant du conflit interpersonnel. Au vu de ces premiers commentaires, je vois que j’ai été comprise, ça fait plaisir !
@emiiiiiii: Effectivement ! C’est ce qui m’a le plus énervé dans cette histoire, le peu de crédit dont j’ai pu faire l’objet de la part du commentateur.
@Samy: Merci ! Et oui, savoir se taire sur Internet, c’est aussi un savoir !
Elodie
2 février 2010 à 1:24
@Camille d’Essayage: Argh, Sandro, pas de 42 ?! Ça se vend pas (si c’est vrai…) parce que vos vendeuses nous snobbent et on sait qu’on trouvera pas notre taille. Nous aussi on a des sous à dépenser !
Ok, c’est un autre débat mais on fait quoi quand on fait +1m75 et qu’on a des fesses ?! Pour rentrer dans un 40 mon IMC doit être 19 (je sais, j’ai testé et en fait j’aime mieux le foie gras qu’une marinière à sequins et ça fait plus de sous pour plus de Louboutins).
Grrr, je vais me coucher.
Fabien
2 février 2010 à 6:52
Promis je reviens lire tout ca ce soir. Suis a la bourre et en plus y a greve sncf et meme que j ai pas prit mon café et que je fait encore etre plus en retard car je vais devoir aller o starbuck.. Bne jrnee . Je reviens lire tt ca ce soir.
TTL
2 février 2010 à 8:15
Hello Camille, j’aime bien tes billets en ce moment (ils ne me font rien dépenser MDR) ! Alors effectivement, pour la gestion de l’e-reputation, le mossieur repassera (j’aime même cru voir qu’il te poursuivais sur un autre blog, ça fait un peu Vendetta à la sauce quenelle tout ça).
: certaines filles trouvent au contraire que ces photos sont très classes, c’est leur droit et moi le mien de penser que c’est juste naze. Et quoi qu’il en soit, écrire a un pouvoir cathartique tout ce que tu as couché là, il fallait que ça sorte ! Louée soit donc l’écriture ! Bonne journée
Après, moi, ton article, je l’ai dit sur facebook, ça m’a donné envie de me faire mon propre avis sur ces boutiques (j’en connais juste une sur tout le lot), donc, potentiellement, je vais mettre un jour un pied là-bas quand j’aurai un jour le temps (pour le concept store en question, il y a une soirée dans quelques jours où j’avais prévu de me rendre, l’occasion fera le larron). Pour ce qui est de donné un avis tranché, c’est pour cela que je lis plus de blogs (de fille et de qualité;-) que de mags féminins aujourd’hui : c’est qu’on y trouve des avis tranchés (bordel !). Marre de voir toujours les mêmes produits loués partout de la même façon, j’aime quand tu dis que le sac lady Dior est moche alors que partout ailleurs ont va nous vendre ce truc comme le sac à avoir sinon t’es morte, j’aime lire que les bottes Sandro ne tiennent pas la route, j’ai bcp lu aussi sur la collection HetM par Jimmy Choo qui faisait vieille poule vulgaire… parce que j’ai la faiblesse de penser qu’ainsi, les consommateurs et consommatrices que nous sommes peuvent enfin faire entendre leur voix… et que parfois on l’entend et qu’il n’y a rien de mal à ça. Après, il m’arrive aussi de donner des avis très tranchés et pas du tout nuancés quand des opés complètement délirantes se montent avec des blogs (et là, je sais que tu sais que je pense aux de photos de poussettes sans enfants
NB : j’aime bien la réponse d’Elodie sur la relation client, il y en a qui oublie un peu qui c’est qui tape le code sur la CB !
Marion
2 février 2010 à 10:07
Je ne peux que plussoyer ton article, parce que dans la vraie vie c’est mon métier
Et de plus en plus de marque réalisent que ce que dit Google en premier sur eux n’est pas forcément ce que eux disent.
Ceci dit avec un regard un peu critique, on peut noter que l’apéro Sandro est quand même une formidable opé de comm, car quand on lit les articles des blogueuses qui y sont allées, la marque reste quand même bien appréciée malgré ses défauts, vu que le PDG a juré ses grands dieux qu’ils travaillaient dessus. Je suis un peu cynique mais je me demande si c’est pas un vœux pieu.
Camille d'Essayage
2 février 2010 à 10:24
Bon, j’avais fait l’effort de ne citer personne dans mon billet, et voilà que je découvre via Qyrool cette jolie perle :
http://tinyurl.com/yatuv66
Ça change un peu la donne, parce que se faire traiter de connasse en prime sur un forum, je trouve que ça ajoute encore coté classe ! Ce non-concept store incarne décidément une modestie et un état d’esprit hors du commun !
Enjoy!
Notons donc que la gestion de l’e-réputation par Mister Vu Quan, propriétaire de la dite-boutique, cela signifie ce genre de commentaires :
Si jamais il vous venait à l’idée de commenter là bas au passage pour réexpliquer la vie, ce serait super.
Même si
1) ce serait lui faire trop d’honneur
2) je serai obligé de vous être reconnaissant
TTL
2 février 2010 à 10:31
@Camille d’Essayage: Pffff et ces mecs te donne des leçons de style après… on croit rêver le manque de classe absolue
Foley
2 février 2010 à 10:59
C’est marrant de voir comme évolue l’intêret des marques sur ce qui se dit sur internet sur elles… Elles ont compris que ça va plus loin qu’un bouche à oreille entre potes et qu’il y a une vraie information qui circule avec un public finalement assez large qui la suit.
Tu as visiblement eu à faire un type vindicatif qui n’a pas grand chose à apporter eu débat (et qui sait vraiment pas lire entre les lignes)… Que cela ne t’empêche pas de continuer à faire des articles sans langue de bois!
Noémie
2 février 2010 à 11:18
Eh ben… effectivement, c’est super classe.
Au moins c’est clair : je suis lyonnaise, je n’avais jamais entendu parler de la boutique du Monsieur, la lecture de ton article m’aurait fait me demander où elle était et si je pouvais pas tenter un passage en fin de soldes (puisque soyons clair, tu ne l’as pas présenté de manière négative, c’était complètement neutre, on le voit si on sait lire hein), mais alors maintenant y a pas moyen que j’y mette les pieds !
Bien joué, le Monsieur. Jolie stratégie.
AmeliMelo
2 février 2010 à 11:46
Ne change rien !
marinadolls
2 février 2010 à 12:23
Franchement, j’ai lu 4/5 comms du lien que t’as mis et je suis pas allée plus loin.. Entre « je te passe la langue » (pour pas être vulgaire et « on est dans une cours de récré », je ne sais pas si y’à quand même une mesure d’intelligence là dedans.. Enfin peut-être qu’il avit besoin de se faire remonter le moral ce pôv’ bon monsieur
En tout cas ça me fait bien marrer quand on traîte ton blog de « torchon », ce mec là, à-t-il laissé un comm une seule fois sur ton blog pour te dire ce qu’il en pense? Si non (ce que je pense) c’est bien là le problème, c’est tellement facile de critiquer derrière sans oser la ramener sur le blog en question… En effet, quelle classe
camille
2 février 2010 à 12:28
Non mais LOL quoi, c’est un vendeur de fringues qui s’en prend à ton blog ? L’expression » l’hôpital qui se fout de la charité » n’a jamais été aussi bien employée que pour cette histoire!
C’est officiel, je suis conne, supra conne, méga conne… Ma lapidation aura lieu le 5 Février à 17H30 devant l’entrée principale du Printemps rue de la Ré, venez nombreux… Il y en aura pour tout le monde…
Je suis pas fan des concept store lyonnais non plus, j’y vais pas, ça fait trop snob pour Lyon, et je ne suis snob qu’à Paris
Non sérieusement, j’en reviens pas… VQ est encore plus cons que quand il faisait des « Heil Hitler » dans le grand amphi pour se la jouer petit provocateur de mes 2… Tout ce qu’il fait c’est de la petite provoc de merde, voilà quoi…
Camille d'Essayage
2 février 2010 à 12:47
Merci pour vos commentaires, qui me font bien rire ! Je n’ai pas trop le temps de répondre là, mais je prendrai le temps plus tard ! Note de Anonyme (anonyne@anonyme.com), je ne publie que les commentaires faisant preuve d’un minimum de courage ! Same player, try again! Et NB, j’adore le « Quant à toi, seule la vérité blesse… », ça fait très « C’est celui qui dit qui y est », joli niveau !
La Grenadine
2 février 2010 à 16:35
Ah en effet, ça a sacrément « dégénéré ».
Dommage. Ils auraient pu profiter de ton article pour mettre en valeur leur boutique et répondre d’une façon plus civilisé… un peu comme pour Sandro en effet…
En tout cas, j’aurais juste une chose à rectifier à ton article : » cela prouve bien qu’aujourd’hui, que l’on tienne sa propre boutique ou que l’on dirige une grande marque, il y a un savoir-faire et un savoir-être vital »
Il faut toujours faire preuve d’un savoir être… =p C’est un minimum après tout. =)
Camille d'Essayage
2 février 2010 à 19:27
Allez, allez, juste pour la blague, dans le Télérama de la semaine, supplément spécial Lyon, je cite : « Deux nouveaux concept-stores bien différents ont ouvert à Lyon. Mode branchée urbaine chez Downtown Market ; rétro-chic pour Dixième Arrondissement. Comparaison. »
Je me demande si le Monsieur leur a envoyé un mail en copiant-collant le commentaire auquel j’ai eu droit, moi ?
« M’enfin surtout ce qui me fait réagir (…) c’est que mettre des concepts réfléchis mûrement (As it is par exemple, le 10ème dans une autre mesure encore) au niveau de 55 ou Downtown c’est clairement faire preuve soit d’inculture, soit de mauvaise foi, soit carrément de mauvais goût. (…) En fait, sinon pour précision, si tu étais venue récemment tu aurais vu qu’il est clairement indiqué au 10ème que « CECI N’EST PAS UN CONCEPT STORE ». »
Ouch…
camille
2 février 2010 à 19:35
Je sens trop les lettres d’insultes qui vont faire trembler télérama. Adieu les bons mots sur le gouvernement dans le prochain courrier des lecteurs
TTL
2 février 2010 à 20:28
j’ai vu aussi l’article dans le supplément de Télérama : pour un mec qui fait du rétro chic, il a oublié les bonnes manières d’antan et le chic qui va avec…
Princesse Pia
2 février 2010 à 20:57
Ce blog est ton blog, on attend de toi des infos et ton jugement personnel. Si tu n’aimes pas, tu n’aimes pas … que ca soit un blog, des bottes, une boutique … Libre à chacun de s’en faire sa propre opinion. Monsieur aurait-il peur que tu sois une blogueuses trop influente ? (retour au debat de la semaine derniere)
petimanon
2 février 2010 à 21:56
je n’écris que trop peu sur les blogs que je lis mais je tiens à te dire que tu es l’un des rares qui prend un réel et sain plaisir à avoir du recul devant le genre d’activité blogesque. je crois cependant que de plus en plus vous serez soumise à ce genre d’absurdité. tu as la casquette « camille d’essayge la blogueuse » ce n’es pas toi qui est jugée mais l’activité. tu as une « paire de converse de plus » dans ta personnalité, celle de blogueuse et je comprend que cela peut aussi parfois blésser son intégrité, continue les debrifings blogosphériques moi j’adore comprendre les petits rouages, ton soucis de l’autodescription de l’activité blguesque est passionnant, tout somptueuse robe maje confondue, et fait ta force,
big up d’une fan discrète.
L'épice
2 février 2010 à 22:06
je me dis que quand même, la réponse très posée de Mr Sandro (et l’opé qu’ils ont mené derrière en invitant des bloggeuses), c’est pas mal de marketing bien réfléchi.
Ton Mr à toi, il a réagi au 1/4 de tour, un peu comme… une personne normale, qui a été personnellement touchée par ton billet! :p
Je ne le défend pas du tout: j’ai déjà eu à gérer des gens virulents dans son genre et je sais que ce n’est ni facile ni agréable! Je dis juste que ce genre d’échange est plus « naturel » et spontané que ceux qui « t’opposent » à des gens qui ne pensent qu’en terme de marketing tout le temps. Ton Mr a été blessé parce que il a eu l’impression que SON concept-store, SON idée, SON bébé a été mal évalué par toi. Le gars de Sandro peut clairement être plus calme vu qu’il est surement moins impliqué émotionnellement…
(juste pour que tout soit bien clair: je n’ai jamais mis les pieds à Lyon, je ne connais ni le Dixième ni la personne « derrière »… je ne fais que donner mon très humble avis sur un sujet qui pourrait, à tort, sembler simple… :p)
Diz
2 février 2010 à 22:33
Ça va quand même bien loin cette histoire… de là à se faire traiter de connasse sur un forum ce type dépasse un peu ( beaucoup ) les bornes… Un article neutre avec juste une citations sur sa boutique ( qui de plus aurait pu s’il avait été plus intelligent être une incitation pour les lecteurs à aller y jeter un œil ) et bam ca devient une polémique et une attaque personnelle… Y a des gens franchement… avec un égo surdimensionné… Suis atterrée!
vq
2 février 2010 à 22:50
Disons que mis à part la qualification de concept store qui prête encore et toujours à débat (mais ce n’est pas le souci), la journaliste de Telerama avait toute légitimité de construire sa page ainsi, la comparaison ayant pour valeur la distinction qu’elle fait entre les enseignes.
Du travail sérieux et appliqué, dont tout le monde pourrait s’inspirer.
Si j’avais un ego si dimensionné, je tiendrais sûrement un blog perso avec plein de commentateurs que ma vie et ses contrariétés intéresseraient. Ce qui n’est pas vraiment le cas, merci.
camille
2 février 2010 à 23:02
je LOL encore plus apres avoir fait des recherches sur la boutique, y a du April May, le dictionnaire du Look bref des trucs qui font rêver la blogueuse mode quoi… et tu es même linkée sur le site officiel, ahahahaha non mais voilà quoi, ils jouent à fond la carte du web 2.0 avec compte twitter et formspring… Ahahaha non mais c’est juste génial tout ça, leur connerie va me faire la semaine! Je continuerai à matter la vitrine de As it Is tranquillement en pensant à eux… C’est con que j’ai pas de copines qui vont dans ce genre de boutiques, mais j’ai pas mal de copains gays branchouilles qui y vont, à mon modeste niveau de conne, je vais faire ma langue de pute…
Bon allez je me calme…
Camille d'Essayage
3 février 2010 à 0:11
@ Camille : Bien vu pour le lien, j’avais oublié ! Attends, tu crois que ça veut dire que je fais du sponsorisé quand je cite le 10ème arrondissement ? Ah zut…
Little Sushi
3 février 2010 à 9:51
Je suis d’accord avec toi. Nous les bloggeuses on se prend des réflexions méchantes. Parfois les gens ne comprennent pas le 2nd degré voir même de l’humour… Même ils ne comprennent pas que c’est notre blog, et que l’on dit ce qu’on veut ! La semaine dernière j’en ai eu un qui a commencé par un « t’as pas le droit de juger » et qui a carrément fini par « me juger ». Il a sorti des trucs débiles comme quoi j’avais eu une enfance dorée des choses qui n’ont absolument rien à voir… Franchement il y a des cons partout. Comme toi j’ai décidé de laisser ces commentaires foireux même si ça me démangeait de les retirer car je trouve que ça pollue mon blog !
Contente de voir que je ne suis pas seule dans ce cas de figure !
Little S.
Marion
3 février 2010 à 14:07
@camille: On voit les références
aurelie
3 février 2010 à 22:09
Le pire c’est quand les marques ne se manifestent pas tout de suite, n’entament pas un dialogue avec les blogueurs ou sur les forums. Je ne pense pas que le type de message que tu as reçu soit la meilleure solution pour la boutique. Certaines marques comme Sandro ont bien compris comment fonctionne l’e-réputation, dommage que toutes les marques ne l’aient pas encore compris. En tout cas, pour les marques il est capital de ne pas laisser les choses s’envenimer car ce sera beaucoup plus dur de redorer leur blason si elles laissent couler de l’eau sous les ponts ! Rien ne s’efface sur le net alors autant réagir rapidement et intelligemment de préférence. Souvent une simple explication suffit…
Camille d'Essayage
3 février 2010 à 23:40
Bon, bon, en fait j’ai fait dans la publicité mensongère, je ne vais pas vous faire à chacun une réponse, sinon j’y passerai un temps fou et là, je suis un peu crevée… Mais pour synthétiser :
1/ Je suis vraiment ravie de vos commentaires, non qu’ils flattent mon ego sur-dimensionné mais qu’ils me font réaliser la qualité de mon lectorat, capable d’élever le débat et de ne pas tomber dans la facilité du « t’as raison, c’est trop un connard », et ça, c’est drôlement appréciable !
2/ On est bien d’accord que niveau gestion de l’e-réputation, il y a bien des progrès à faire et des erreurs à ne pas commettre. Certes, on peut avoir une réaction humaine d’énervement à un sujet qui nous touche (et je peux comprendre que cela puisse heurter de voir – ou croire voir – un commentaire négatif sur sa boutique, sur le fruit de son travail) mais l’exprimer sur un blog, puis sur un forum en appelant à la vengeance, est clairement dommageable pour la marque qui se cache derrière l’homme. Comme l’a rappelé Qyrool, l’impact est de plus très rapidement visible dans le référencement, certains billets de blog devenant des SAV en ligne pour (ou contre) les marques (on citera par exemple le billet de Myrtille sur Ikea, un bon exemple du genre).
3 / Allez, on respire et on reprend une activité normale ! Cette petite histoire m’aura au moins valu un chouette nouveau surnom ! …Vous me reconnaissez ? C’est moi, Super Connasse ! Vous savez…!
Myrtille
4 février 2010 à 8:51
ûhûh « un bon exemple du genre » merci ça fait longtemps que j’ai pas eu de comm sur celui là
… Bon ben j’ai plus qu’à lire ton article sous la couette ce soir si j’ai les yeux en face des trous (suis crevée …. mais ma e-réputation est en jeu ^^).
Myrtille
4 février 2010 à 8:52
Euh et c’est quoi ce tutu ??? mouahahahaa
Lousia
4 février 2010 à 10:07
Une partie du problème vient probablement de la méconnaissance de ce qu’est un blog… Un espace personnel, forcément subjectif, où l’on donne son avis – Et où, selon ce qui se passe dans les commentaires, on ouvre la possibilité d’en changer d’avis, justement.
En tout cas c’est une réelle faute de communication. Lorsqu’on est entrepreneur, il faut savoir prendre du recul sur son activité et sur les critiques qu’on peut nous faire. Je conçois qu’elles puissent être désagréables – Après tout, je suis une grande susceptible moi-même. Cela dit, je ne suis pas patron. Et je n’aurais probablement pas eu cette réaction…
Cette femme a commis une erreur. Pas seulement sur le Web. Se donner une image de harpie na jamais fait venir le client.
J’aurais peur de mettre un orteil dans sa boutique. J’imagine aisément le jeté de thé brûlant si on ose dire que la couleur ne nous plait pas…
Quant à l’agression sur les blogueuses modes, elle est méprisante et méprisable. Si certaines abusent, il n’en reste pas moins que le blog reste un support de communication intéressant, complémentaire à une médiatisation grand public via de l’achat média sur le web, en TV, en presse ou ailleurs.
D’ailleurs, ton blog le prouve tous les jours, et de plus en plus. Je vais faire ma vile flatteuse, mais j’aime de plus en plus ce que tu fais, comment tu l’écris, posément, en rajoutant à chaque fois ta touche personnelle et ton analyse.
Bravo.
Camille d'Essayage
4 février 2010 à 16:45
Han, je le valide pas par principe, mais Anonyne@Anonyme.com est revenu et me dit :
Alors comme ça faut t’appeler « Super Connasse » maintenant ?
Et t’as tes règles ou quoi en ce moment Super Connasse ??
C’est chic, hein ! Sont cools, les clients du 10ème Arrondissement !
Simforian
17 février 2010 à 14:24
Le procès qui est fait au Dixième Arrondissement est parfaitement scandaleux. Quant aux attaques personnelles sur le propriétaire, c’est d’une mesquinerie et d’une petitesse qui ne méritent que le mépris.
Je crois que l’auteure de ce blog et les quelques sympathisants qu’elle a réuni autour d’elle n’ont absolument rien compris de la démarche de la boutique et de son propriétaire.
J’en veux pour preuve votre comparaison avec la réponse communication de Sandro, le diner, etc. qui m’a tout l’air d’être un coup de comm orchestré de main de maitre… Un DG payé à coups de milliers d’euros peut se le permettre, c’est très simple, ce n’est pas son argent. Croyez-vous qu’un indépendant peut l’envisager, avec un cadeau en prime ? Tout le monde ne fait pas 400% de bénéf’ sur des vêtements fabriqués dans des ateliers asiatiques ou est-européens.
Cette boutique est le fruit d’un travail et d’une volonté, celle de proposer des vêtements de qualité, qui sont le fruit d’un savoir-faire à part entière et reflètent une philosophie à part entière.
Le propriétaire se sent en droit de défendre ce travail et c’est bien normal…Mais non, ô sacrilège ! Il s’est défendu. Il a osé répliquer. Il a osé parler de ce qu’il a mis du temps à construire, ce pourquoi il a investi du temps et renoncé à une carrière plus facile.
Vous vous posez en victime, mais vous êtes-vous jamais demandé ce que ces propos pouvaient provoquer, quand ils ne sont pas justifiés ni même argumentés ? Ah mais c’est vrai, j’oubliais. Le critique insulte l’auteur : on appelle cela de la critique. L’auteur insulte le critique : on appelle cela de l’insulte.
La réalité, c’est que vous vous placez en consommatrices et vous consommez du vêtement, du produit comme on consomme un sachet de fraises Tagada. Vous ne comprenez pas l’expérience qui est recherchée par ceux qui vont au-delà de cette conception, pour la bonne et simple raison que vous privilégiez la quantité à la qualité.
Commune de Paris, Sandro, H&M ou un autre, c’est du pareil au même. Vous n’arrivez pas à assimiler qu’une marque peut avoir une histoire, un héritage et que c’est aussi cela que l’on achète quand on « compose le code de la CB » (comme j’ai pu le lire dans ces commentaires…).
Alors forcément, le concept store, ou la boutique qui se démarque un peu, c’est snob.
J’aimerais vous voir monter une entreprise, essayer de la faire gagner en image de marque, galérer dans les premiers temps pour vous verser un salaire et vous creuser la tête pour trouver les choses qui marchent malgré les piques de quelques jalouses qui se cachent derrière un écran.
Vous ne vous y risqueriez pas, non, vous préféreriez parader d’un maigre stage photocopie dans une maison de renommée, lequel ferait les choux gras de votre petite cour (qui s’étiolera probablement au moindre accroc?).
On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l’art, de même qu’on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat. Flaubert avait raison.
Camille d'Essayage
17 février 2010 à 17:05
@Simforian: Je vais faire une réponse très laconique mais de quel procès fait au 10ème arrondissement parle-t-on ? C’est n’importe quoi, je ne cite même pas la boutique dans cet article, encore moins son propriétaire, donc arrêtons la paranoïa, il n’y a là dedans aucune attaque personnelle envers sa personne, juste des constats qui font réponse à un autre article ne discriminant pas plus la boutique. Et je ne me cache pas, puisque la personne en question me connait et m’a déjà croisée à plusieurs reprises, Lyon n’est pas si grande. Donc leçon de morale pas nécessaire !